lundi 13 octobre 2008
dimanche 12 octobre 2008
Les Etats se trompent de réponses dans la crise boursière
Les grandes banques tiennent les États à leurs pieds.
Autrefois les grandes entreprises internationales avaient un pouvoir considérable sur les gouvernements, il suffisait qu'elles menacent de chômage pour que les responsables politiques se plient à leurs desiderata. Maintenant ces mêmes entreprises ont acquis des capitaux faramineux grâce à des spéculations boursières. Alors les grandes banques internationales où se trouvent placés les capitaux des plus grandes entreprises du monde gèlent leurs liquidités et ne viennent plus en aide aux banques qui ont tenté malheureusement de s'enrichir avec des spéculations boursières et immobilières. Les grandes entreprises de travaux publics et du bâtiment ont été payées par les larges prêts à hauts risques financiers par ces banques qui maintenant se retrouvent en "banqueroute". Ces grands patrons eux n'ont aucuns problèmes même si les emprunteurs ne peuvent rembourser, les banques ne leurs reprendront pas l'argent, même si elles se saisissent des biens des emprunteurs qui ne remboursent plus. Donc ces grands PDG se sont enrichis tout en faisant prendre des risques inconsidérés par les banques qui avaient peu de liquidités. D'ailleurs ces PDG ne placent leur argent que dans les banques qui ont beaucoup de liquidités et qui font peu de prêts. Ce sont ces mêmes banques qui maintenant obligent les États à tenter de spéculer (ils espèrent en tirer un grand profit dans la revente de leurs actions) sic, en les incitant à recapitaliser les banques en déconfitures par mauvaise gestion. Comme ces grandes banques gèlent les crédits, même à leurs pauvres consoeurs, elles deviennent les maîtres du monde et tiennent TOUS les chefs de gouvernement à leurs pieds. Mais attention en cas de crise majeure il se peut qu'elles-mêmes se trouvent piégées par l'achat par tous les particuliers de biens de placements qui court-circuitant les banques achèteront des tableaux de grands maîtres, du mobilier de style d'époques de très grande valeur, de très belles voitures de collection,de l'or, voire des achats de terrains dans des terres lointaines etc... tout en vendant leurs actions.
Mais les problèmes majeurs à redouter ce sont les faillites des moyennes et petites entreprises qui n'ont aucunes liquidités . Pourquoi "redouter" ? Actuellement ce sont toutes ces petites entreprises qui limitent le chômage. Beaucoup font de la sous-traitance et leur faillite risque aussi de se retourner contre les grandes entreprises qui leur soumissionnent du travail. C'est un cercle vicieux dont personne ne peut imaginer l'ampleur.
Que faut-il faire ?
LAISSER LES GRANDES BANQUES INTERNATIONALES GERER LA CRISE. Ne pas plier car ce sont elles qui détiennent d'énormes capitaux, elles auraient bien fini par le sortir un jour sous peine d'asphyxier par manque de rentrée de liquidité. Leurs gros actionnaires auraient été OBLIGES de réagir car ils vivent aussi en grande partie des revenus de leurs actions . Sans rentrées de liquidités, plus de bénéfices. Surtout si la crise boursière, comme je le pense, continue de s'amplifier.
Tout pouvait se réaliser seul sans que les États déboursent le moindre centime. Nos chefs d'Etats sont piégés, leur argent ne rentrera JAMAIS. Mais ce sont avant tout, toutes les classes moyennes qui en souffriront, car ce sont elles que les gouvernements feront payer pour rembourser les dettes.
Ces milliards distribués par les États ressemblent aux subventions données par les collectivités locales ou territoriales pour soutenir des entreprises, qui trois ans après mettent le clef sous la porte et délocalisant à l'étranger sans jamais rapporter un centime aux collectivités, tout en accroissant le chômage locale de surcroît.
Je maintiens que ces interventions des États sont des erreurs, sauf si ils nationalisent TOUTES les banques. Mais dans ce cas c'est la chute du capitalisme. Mais pas nécessairement de l'économie de marché. Celle-ci n'a plus rien à voir avec des politiques de droite, il suffit de se tourner vers la Chine pour en avoir l'explication. Le problème c'est qu'un État qui gère toute l'économie et les finances devient un État totalitaire et ce serait encore pire pour les citoyens.
ALORS, laissons les grandes banques autoréguler cette crise tout en augmentant considérablement leurs impôts pour en redéployer une grande partie envers les plus démunis. Elles sont capables de le faire, elles sont obligées de le faire si elles veulent elles-mêmes survivre à cette crise.
Il faut que l'argent qui rapporte de l'argent sans l'intervention du travail soit taxé au maximum. Sauf peut-être pour les "petits" placements dans l'immobilier qui eux fournissent du travail, n'enrichissent pas, et permettent de loger ceux qui n'ont pas les moyens de devenir propriétaires ou ceux qui ont leur emploi éloigné de leur domicile.
De grâce, il faut que les États ne s'affolent pas, ne se précipitent pas et observent mieux ce qui se passe et pourquoi.
Autrefois les grandes entreprises internationales avaient un pouvoir considérable sur les gouvernements, il suffisait qu'elles menacent de chômage pour que les responsables politiques se plient à leurs desiderata. Maintenant ces mêmes entreprises ont acquis des capitaux faramineux grâce à des spéculations boursières. Alors les grandes banques internationales où se trouvent placés les capitaux des plus grandes entreprises du monde gèlent leurs liquidités et ne viennent plus en aide aux banques qui ont tenté malheureusement de s'enrichir avec des spéculations boursières et immobilières. Les grandes entreprises de travaux publics et du bâtiment ont été payées par les larges prêts à hauts risques financiers par ces banques qui maintenant se retrouvent en "banqueroute". Ces grands patrons eux n'ont aucuns problèmes même si les emprunteurs ne peuvent rembourser, les banques ne leurs reprendront pas l'argent, même si elles se saisissent des biens des emprunteurs qui ne remboursent plus. Donc ces grands PDG se sont enrichis tout en faisant prendre des risques inconsidérés par les banques qui avaient peu de liquidités. D'ailleurs ces PDG ne placent leur argent que dans les banques qui ont beaucoup de liquidités et qui font peu de prêts. Ce sont ces mêmes banques qui maintenant obligent les États à tenter de spéculer (ils espèrent en tirer un grand profit dans la revente de leurs actions) sic, en les incitant à recapitaliser les banques en déconfitures par mauvaise gestion. Comme ces grandes banques gèlent les crédits, même à leurs pauvres consoeurs, elles deviennent les maîtres du monde et tiennent TOUS les chefs de gouvernement à leurs pieds. Mais attention en cas de crise majeure il se peut qu'elles-mêmes se trouvent piégées par l'achat par tous les particuliers de biens de placements qui court-circuitant les banques achèteront des tableaux de grands maîtres, du mobilier de style d'époques de très grande valeur, de très belles voitures de collection,de l'or, voire des achats de terrains dans des terres lointaines etc... tout en vendant leurs actions.
Mais les problèmes majeurs à redouter ce sont les faillites des moyennes et petites entreprises qui n'ont aucunes liquidités . Pourquoi "redouter" ? Actuellement ce sont toutes ces petites entreprises qui limitent le chômage. Beaucoup font de la sous-traitance et leur faillite risque aussi de se retourner contre les grandes entreprises qui leur soumissionnent du travail. C'est un cercle vicieux dont personne ne peut imaginer l'ampleur.
Que faut-il faire ?
LAISSER LES GRANDES BANQUES INTERNATIONALES GERER LA CRISE. Ne pas plier car ce sont elles qui détiennent d'énormes capitaux, elles auraient bien fini par le sortir un jour sous peine d'asphyxier par manque de rentrée de liquidité. Leurs gros actionnaires auraient été OBLIGES de réagir car ils vivent aussi en grande partie des revenus de leurs actions . Sans rentrées de liquidités, plus de bénéfices. Surtout si la crise boursière, comme je le pense, continue de s'amplifier.
Tout pouvait se réaliser seul sans que les États déboursent le moindre centime. Nos chefs d'Etats sont piégés, leur argent ne rentrera JAMAIS. Mais ce sont avant tout, toutes les classes moyennes qui en souffriront, car ce sont elles que les gouvernements feront payer pour rembourser les dettes.
Ces milliards distribués par les États ressemblent aux subventions données par les collectivités locales ou territoriales pour soutenir des entreprises, qui trois ans après mettent le clef sous la porte et délocalisant à l'étranger sans jamais rapporter un centime aux collectivités, tout en accroissant le chômage locale de surcroît.
Je maintiens que ces interventions des États sont des erreurs, sauf si ils nationalisent TOUTES les banques. Mais dans ce cas c'est la chute du capitalisme. Mais pas nécessairement de l'économie de marché. Celle-ci n'a plus rien à voir avec des politiques de droite, il suffit de se tourner vers la Chine pour en avoir l'explication. Le problème c'est qu'un État qui gère toute l'économie et les finances devient un État totalitaire et ce serait encore pire pour les citoyens.
ALORS, laissons les grandes banques autoréguler cette crise tout en augmentant considérablement leurs impôts pour en redéployer une grande partie envers les plus démunis. Elles sont capables de le faire, elles sont obligées de le faire si elles veulent elles-mêmes survivre à cette crise.
Il faut que l'argent qui rapporte de l'argent sans l'intervention du travail soit taxé au maximum. Sauf peut-être pour les "petits" placements dans l'immobilier qui eux fournissent du travail, n'enrichissent pas, et permettent de loger ceux qui n'ont pas les moyens de devenir propriétaires ou ceux qui ont leur emploi éloigné de leur domicile.
De grâce, il faut que les États ne s'affolent pas, ne se précipitent pas et observent mieux ce qui se passe et pourquoi.
jeudi 9 octobre 2008
mercredi 8 octobre 2008
face à la crise boursière des économistes de tous bords font surface mais sont-ils compétents ?
Télévision, radios, journaux.. pas une minute ne se passe sans qu'un invité " économiste" sic analyse et commente la crise économique internationale. Mais où étaient-ils avant ces grands analystes ?
Chacun a une interprétation différente de ce qui arrive. Ceci démontre que la dérégulation de l'économie internationale par les spéculateurs en tous genres provoque un tel "BOURBIER" que personne n'est actuellement capable de savoir ce qui se passe.
En réalité le monde se réveille d'un onirisme délirant sur la seule capacité de gagner de l'argent avec de l'argent, sans réellement connaître la solidité financière des entreprises cotées en bourse et envers lesquelles les malheureux, mais surtout abusés petits boursicoteurs placent leur confiance . Pour les gros boursicoteurs je ne m'inquiète pas pour eux, ils ont bien d'autres moyens de gagner de l'argent....
La perte de 5 milliards d'euros par un tracker sans que personne ne s'en aperçoive a, je pense, été le détonateur de la mise à nu des réels bilans des banques. Celles-ci ont dû vérifier leurs comptes et s'apercevoir enfin qu'il y avait de nombreuses inconnues dans la gestion de leurs capitaux.
Les petits épargnants ont commencé à ce moment là à se gratter l'oreille en doutant du crédit de confiance à accorder à leur banquier et à la bourse. Ils ont senti que la réalité n'était pas cette embellie que leur faisait croire leurs conseillers financiers.
La crise aura au moins le mérite de rendre l'être humain moins crédule face aux sirènes malveillantes de certains capitalistes malhonnêtes et sans scrupules.
Mais au fait, à quoi sert un économiste ? prévoir , anticipé la réussite des fondements de chaque type d'économie , ou analyser coûte que coûte les problèmes quand tout va mal sans même connaître toutes les données ? ni l'un , ni l'autre, car ils réagissent subjectivement à des données subjectives. Il n'y a rien de concret dans leurs discours, mais malheureusement ils sont maîtres à bord car soit disant les plus instruits dans ce domaine politico-socio-économique. Alors le monde réagit car il n'a plus confiance en personne.
Espérons que la crise économique internationale s'arrêtera à une déconfiture boursière... mais j'en doute. J'espère que nos responsables politiques sauront, eux, anticiper de très graves évènements. Mais là aussi je doute. Un période d'intolérance est grave et durable. J'espère au moins qu'ils ont connaissance de ce genre de réaction dramatique pour les peuples.
Chacun a une interprétation différente de ce qui arrive. Ceci démontre que la dérégulation de l'économie internationale par les spéculateurs en tous genres provoque un tel "BOURBIER" que personne n'est actuellement capable de savoir ce qui se passe.
En réalité le monde se réveille d'un onirisme délirant sur la seule capacité de gagner de l'argent avec de l'argent, sans réellement connaître la solidité financière des entreprises cotées en bourse et envers lesquelles les malheureux, mais surtout abusés petits boursicoteurs placent leur confiance . Pour les gros boursicoteurs je ne m'inquiète pas pour eux, ils ont bien d'autres moyens de gagner de l'argent....
La perte de 5 milliards d'euros par un tracker sans que personne ne s'en aperçoive a, je pense, été le détonateur de la mise à nu des réels bilans des banques. Celles-ci ont dû vérifier leurs comptes et s'apercevoir enfin qu'il y avait de nombreuses inconnues dans la gestion de leurs capitaux.
Les petits épargnants ont commencé à ce moment là à se gratter l'oreille en doutant du crédit de confiance à accorder à leur banquier et à la bourse. Ils ont senti que la réalité n'était pas cette embellie que leur faisait croire leurs conseillers financiers.
La crise aura au moins le mérite de rendre l'être humain moins crédule face aux sirènes malveillantes de certains capitalistes malhonnêtes et sans scrupules.
Mais au fait, à quoi sert un économiste ? prévoir , anticipé la réussite des fondements de chaque type d'économie , ou analyser coûte que coûte les problèmes quand tout va mal sans même connaître toutes les données ? ni l'un , ni l'autre, car ils réagissent subjectivement à des données subjectives. Il n'y a rien de concret dans leurs discours, mais malheureusement ils sont maîtres à bord car soit disant les plus instruits dans ce domaine politico-socio-économique. Alors le monde réagit car il n'a plus confiance en personne.
Espérons que la crise économique internationale s'arrêtera à une déconfiture boursière... mais j'en doute. J'espère que nos responsables politiques sauront, eux, anticiper de très graves évènements. Mais là aussi je doute. Un période d'intolérance est grave et durable. J'espère au moins qu'ils ont connaissance de ce genre de réaction dramatique pour les peuples.
Nationalisation des banques françaises ???
Il est devenu quasi impossible de nationaliser les banques françaises car elles ont de ramifications de liquidités, de prêts, de biens immobiliers, de placements boursiers ......internationaux.
De plus il faudrait doubler, voire tripler le déficit de la France. En cas de guerre c'est possible, en cas de crise économique et financière majeure c'est également possible. Mais nous grevons le pouvoir d'achat des Français pour au moins 25 à 30 ans.
De toute façon il faut attendre que les côtes boursières soient le plus bas possible pour le faire.
Je pense que ce sera le cadeau de noël pour l'Etat, elles auront revendues la plupart de leurs biens immobiliers et seront quand même au plus bas de leurs trésoreries. Leurs côtations boursières seront tellement bas quelles seront suspendues. Il sera alors intéressant de les nationaliser.
L'autre moyen c'est de laisser couler les banques les plus endettées tout en garantissant la sauvegarde des comptes courants et des placements déjà garanties par l'Etat, tels les livrets caisse d'épargne...
En ce qui concerne les assurances il faut également que l'Etat garantisse la sauvegarde des placements retraites.
De plus il faudrait doubler, voire tripler le déficit de la France. En cas de guerre c'est possible, en cas de crise économique et financière majeure c'est également possible. Mais nous grevons le pouvoir d'achat des Français pour au moins 25 à 30 ans.
De toute façon il faut attendre que les côtes boursières soient le plus bas possible pour le faire.
Je pense que ce sera le cadeau de noël pour l'Etat, elles auront revendues la plupart de leurs biens immobiliers et seront quand même au plus bas de leurs trésoreries. Leurs côtations boursières seront tellement bas quelles seront suspendues. Il sera alors intéressant de les nationaliser.
L'autre moyen c'est de laisser couler les banques les plus endettées tout en garantissant la sauvegarde des comptes courants et des placements déjà garanties par l'Etat, tels les livrets caisse d'épargne...
En ce qui concerne les assurances il faut également que l'Etat garantisse la sauvegarde des placements retraites.
Libellés :
banques françaises,
économies,
finances,
nationalisation des banques
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