Faites circuler ce message, que la France entière le sache on nous prend pour des gogos ? pour une fois qu'un haut dirigeant nous dit la vérité Evelyne DUBIN est passée sur France Bleue mais pas sur une chaine de tele nationale, pourquoi ? Objet : SECURITE SOCIALE on le croit ou pas!!!!!!!! La sécu n'est pas en déficit mais en excédent.... 50 secondes pour comprendre pourquoi. Depuis le temps qu'on bouche le trou de la sécu ..... Il faut à Evelyne DUBIN, la signataire de ce document une bonne dose de courage pour avoir écrit ce texte en se nommant (voir la fin du texte). A TRANSFERER AUTANT DE FOIS QUE VOUS POUVEZ !!!!!!! L'ASSURANCE MALADIE 50 secondes de lecture à couper le souffle. Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer... a - Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro. b - Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ... c - Nous devons consulter un généraliste avant
de voir un spécialiste ... d - Pour tout traitement de plus de 91 euros, nous en sommes de 18 euros de notre poche. e - Taxe de 0,50c sur les boites.. f - etc....... Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards. Or, savez-vous que : 1) Une partie des taxes sur le tabac destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 7,8 milliards. 2) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 3,5 milliards. 3) Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,6 milliard. 4) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,2 milliard. 5) La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2 milliards. 6) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2,1 milliards. 7) Retard de paiement par les entreprises : 1,9 milliard. En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.
Conclusion : si les responsables de la Sécu et nos gouvernants faisaient leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reversait ce qu'elle doit chaque année, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent !!!! Ces chiffres ne sont pas inventés ; vous pouvez les consulter sur le site de la sécu ; ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu. Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits ! N'oubliez pas d'avoir une petite pensée sur l'achat, à la hâte, des 90 Millions de doses de Tamiflu par le ministère de la santé publique, quand on sait que la grippe A n'est pas plus mortelle et dangereuse pour vous et moi que la grippe saisonnière classique. Hélas on ne peut en dire autant des dommages collatéraux potentiels qui existent réellement dans les adjuvants que contiennent les vaccins !!! Quel sera le coût de cette opération, que la sécu va
supporter une nouvelle fois, lorsque le gouvernement sera décidé à dédramatiser la situation !!! Cordialement. Evelyne DUBIN Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général Institut National du Développement Local Avenue Michel Serres BP 32 47901 AGEN Cedex 9 tél : 05.53.48.06. 74 fax : 05.53.48.06. 71 mob: 06.72.19.53. 50 mail: e.dubin@indl. fr VOUS AUSSI, SOYEZ RESPONSABLES : TRANSFEREZ CE MESSAGE A TOUS VOS CONTACTS, ILS ONT LE DROIT DE SAVOIR !!! A force de tourner, il s'affichera peut-être un jour sur l'écran d'ordinateur d'une tête pensante, d'un député, d'un ministre censé passer son temps à gérer l'argent des contribuables et à le dépenser de manière responsable, sans créer de déficit. Alors, avec courage, il pourra (pourquoi pas ne pas rêver...) dénoncer au parlement ces débordements connus, aujourd'hui, de toutes et tous !!! > > > >
Il me semble que Monsieur Philippe Seguin (ancien Président de la cour des comptes ) l'avait signalé en son temps lors d'un rapport annuel, mais avait-il était écouté ?
lundi 10 janvier 2011
mardi 4 janvier 2011
Ces médicaments qui nous empoisonnent...
On dit tout haut maintenant ce que la plupart des médecins savez et pensaient tout bas. Par contre prescrire un nouveau médicament pour un médecin lui donne une certaine notoriété médicale auprès de ses patients. J'ai une expérience personnelle actuellement, on m'a prescrit de l'Efient, un antiagrégant plaquettaire alors que j'étais sous Plavix. Les études cliniques de ces deux médicaments les placent pratiquement à égalité dans leurs résultats hormis un léger avantage pour l'Efient qui provoquerait 1% d'hémorragies graves en moins. Ce médicament n'existe sur marché que depuis un an, donc nous avons très peu de recul pour juger de sa dangerosité et pourtant mon cardiologue insiste pour que je le prenne. Serait-il entr'ain de faire une randomisation à mon insu ? Je commence à me poser des questions et je vais régler ce problème au plus tôt car je suis très mefiant des soi-disant nouvelles molécules qui sont issues d'une ancienne connue à qui on a supprimé un radical libre. De plus, il faut associer impérativement cet anti-agrégant plaquettaire à l'acide acétylsalicylique ( aspirine , kardégic etc..) lui même antiagrégant plaquettaire. Lequel agit réellement ? le Kardégic ou l'Efient ? ou ne serait-ce qu'un effet de potentialisation de l'un par rapport à l'autre ? Tout n'est pas dit dans la quinzaine de pages d'information sur l'Efient. On peut le comprendre après si peu de temps d'expérimentation (1 an). La naturopathie qui dénonce tous ces "empoisonnements pharmaceutiques " a de l'avenir maintenant. Face à ces lobbies très très puissants que sont les laboratoires pharmaceutiques, les gouvernements ont très peu de chance lutter à armes égales.
Laboratoires pharmaceutiques et gouvernements en cause pour la mise sur le marché de médicaments à hauts risques
Tant que les randomisations des nouveaux produits se feront à coup de récompenses par des pseudos voyages baptisés "séminaires" dans des pays où les praticiens n'ont jamais mis les pieds, celles-ci peuvent elles être sérieuses ?. A l'époque où le Fonzylane a été mis sur le marché, les randomisations (essais thérapeutiques sur l'homme dits "essais cliniques" ) ne prévenaient pas systématiquement les patients sur lesquels étaient faits ces essais des risques encourrus. Nombre de médicaments étaient dits inutiles par les praticiens "randomiseurs"(surtout pratiquement tous les vasodilatateurs) mais ils étaient "vendus" disons prescrits par les médecins parce que les laboratoires abreuvés de voyages ou de cadeaux divers ceux qui les prescrivaient.
Sur 4000 médicaments vous pouvez en supprimer 3500 qui font double, triple, voire X fois les mêmes emplois, ceux qui ne servent strictement à rien, et tous ceux qui sont mélangés entre eux alors que parfois un ou deux des constituants sont inutiles voire dangereux pour celui qui les prend. Il faut que dans le Vidal TOUS laboratoires pharmaceutiques révèlent quels pourcentages de chaque risque ont été révélés lors des essais thérapeutiques, le nombre de personnes randomisées et combien de temps ont durés ces essais. Il y a encore peu de laboratoires qui révèlent le détail des essais thérapeutiques dans le Vidal. Et oui, la concurence fait rage entre les laboratoires pharmaceutiques. Les esais cliniques ne sont pas toujours très clairement expliqués aux autorités nationales compétentes qui s'empressent trop vite d'autoriser la mise sur le marché lorsqu'elles subissent des pressions par les médecins avident de lancer de nouveaux produits pour paraître "dans le vent édical" ces derniers critiques toujours le précédent médicament en disant qu'il est dépassé. Le problème est que souvent le nouveau médicament n'apporte rien de plus que le précédent pour la pathologie soignée. Alors que très très peu de nouvelles molécules sont découvertes le nombre de médicaments "dits nouveaux" croient à une vitesse fabuleuse.
Le vaccin contre la grippe H1N1 qui a été refusé par des millions de Français est cette année mélangé avec les vaccins de la grippe saisonnière, les Français l'ont bien compris et le nombre de vaccinés a chuté. Vous verrez que le gouvernement ne sera pas long à le rendre obligatoire pour grand nombre de personnes dites "à risques" afin de ne pas trop nuire aux laboratoires qui le fabriquent. Certes ce vaccin n'est pas un médicament mais le système de fonctionnement des labos qui le fabriquent est le même puisque ce sont les mêmes grands laboratoires qui fabriquent les médicaments.
Un patient a le droit de refuser un traitement auprès de son médecin s'il doute que la mise en évidence du profit pour sa santé lui semble dépasser les risques.
J'ai eu l'occasion de me voir tenter de passer en force une prescription par au moins 7 internes en cardiologie différents pendant mon hospitalisation. Et cela m'énervait tellement que mes pulsations montaient à 135/mn à cause de l'angoisse qu'ils me provoquaient en insistant et en m'annonçant des catrastrophes imminentes liées à ma pathologie. Cet énervement aurait pu me provoquer une mort subite. Bravo la psychologie de ces médecins. Mais il est vrai que malheureusement, très peu en ont, ce n'est pas dans les habitudes de leur activité.
Tout est à réformé dans le système de santé en France. Mais il y tant à faire que personne n'ose réellement s'y attaquer, surtout devant la puissance des pressions de nos praticiens auprès d'un gouvernement et nos habitudes de soins que l'on nous a inculqué en France depuis quelques decennies. Toujours demandeurs de plus de soins, plus de médcaments, plus d'investigations.... alors ???? qui osera faire une réelle réforme de fond ? Il faut au moins deux mandats législatifs pour la faire et en plus ne faire que cette réforme qui me semble fondamentale car notre système risque une telle explosion des dépenses de santé que l'économie en sera totalement perturbée. Alors qui osera ????
Sur 4000 médicaments vous pouvez en supprimer 3500 qui font double, triple, voire X fois les mêmes emplois, ceux qui ne servent strictement à rien, et tous ceux qui sont mélangés entre eux alors que parfois un ou deux des constituants sont inutiles voire dangereux pour celui qui les prend. Il faut que dans le Vidal TOUS laboratoires pharmaceutiques révèlent quels pourcentages de chaque risque ont été révélés lors des essais thérapeutiques, le nombre de personnes randomisées et combien de temps ont durés ces essais. Il y a encore peu de laboratoires qui révèlent le détail des essais thérapeutiques dans le Vidal. Et oui, la concurence fait rage entre les laboratoires pharmaceutiques. Les esais cliniques ne sont pas toujours très clairement expliqués aux autorités nationales compétentes qui s'empressent trop vite d'autoriser la mise sur le marché lorsqu'elles subissent des pressions par les médecins avident de lancer de nouveaux produits pour paraître "dans le vent édical" ces derniers critiques toujours le précédent médicament en disant qu'il est dépassé. Le problème est que souvent le nouveau médicament n'apporte rien de plus que le précédent pour la pathologie soignée. Alors que très très peu de nouvelles molécules sont découvertes le nombre de médicaments "dits nouveaux" croient à une vitesse fabuleuse.
Le vaccin contre la grippe H1N1 qui a été refusé par des millions de Français est cette année mélangé avec les vaccins de la grippe saisonnière, les Français l'ont bien compris et le nombre de vaccinés a chuté. Vous verrez que le gouvernement ne sera pas long à le rendre obligatoire pour grand nombre de personnes dites "à risques" afin de ne pas trop nuire aux laboratoires qui le fabriquent. Certes ce vaccin n'est pas un médicament mais le système de fonctionnement des labos qui le fabriquent est le même puisque ce sont les mêmes grands laboratoires qui fabriquent les médicaments.
Un patient a le droit de refuser un traitement auprès de son médecin s'il doute que la mise en évidence du profit pour sa santé lui semble dépasser les risques.
J'ai eu l'occasion de me voir tenter de passer en force une prescription par au moins 7 internes en cardiologie différents pendant mon hospitalisation. Et cela m'énervait tellement que mes pulsations montaient à 135/mn à cause de l'angoisse qu'ils me provoquaient en insistant et en m'annonçant des catrastrophes imminentes liées à ma pathologie. Cet énervement aurait pu me provoquer une mort subite. Bravo la psychologie de ces médecins. Mais il est vrai que malheureusement, très peu en ont, ce n'est pas dans les habitudes de leur activité.
Tout est à réformé dans le système de santé en France. Mais il y tant à faire que personne n'ose réellement s'y attaquer, surtout devant la puissance des pressions de nos praticiens auprès d'un gouvernement et nos habitudes de soins que l'on nous a inculqué en France depuis quelques decennies. Toujours demandeurs de plus de soins, plus de médcaments, plus d'investigations.... alors ???? qui osera faire une réelle réforme de fond ? Il faut au moins deux mandats législatifs pour la faire et en plus ne faire que cette réforme qui me semble fondamentale car notre système risque une telle explosion des dépenses de santé que l'économie en sera totalement perturbée. Alors qui osera ????
mardi 30 novembre 2010
Une "panne" de santé importante - un infarctus du myocarde non diagnostiqué par les médecins généraux
Samedi soir 30 octobre 2010 très violentes douleurs, j'ai des brulures atroces rétro-sternales. Je prend deux aspirines et un dafalgan. Les douleurs s'estompent et je peux dormir une partie de la nuit.
Dimanche 31 octobre les douleurs rétro-sternales reprennent mais moins vives, je pense à une gastrtrite.
Lundi 1er novembre les douleurs rétrosternales reprennent de plus belles, je prends du phosphalugel, un anti acide plus rien ne les calme.
Le mardi 2 novembre au matin les douleurs sont atroces, je téléphone à mon médecin traitant pour une consultation, il me propose d' aller à son cabinet à 20heures 30. Les douleurs devenant trop violantes, je téléphone en début d'après midi au CHU . Une personne en parle à un médecin, celui-ci téléphone à SOS médecin qui vient une heure après à (17 heures)
Ce médecin diagnostique une forte gastrite avec reflux oesophagien, avec également un signe Murphy positif . Ce reflux serait dû selon lui à un problème biliaire, mais il craint aussi une pancréatite. Il me prescrit un calmant pour la douleur, du mopral et du gaviscon. Il me fait également une presciption pour le lendemain : une échograpphie Pancréatico-hépato-biliaire et un examen de sang: NFS - Glycémie- TGO, GPT - et enzymes pancrétiques. Pour lui il n'y a aucuns signes d'infarctus qui justifient un ECG.
Le traitement qu'il m'a prescrit n'a aucun effet sur ma violente douleur rétrosternale.
Le mercredi 3 novembre Je fais pratiquer l'échographie qui confirme le signe Murphy, mais ne montre absolument rien de particulier. Par contre l'examen de sang montre une élévation des globules blancs à 11000 dont 8000 polynucléaires, une VS à 17 la 1 ère heure et 35 la 2 ème heure, les enzymes TGO et GPT sont augmentés mais sans excès Les enzymes pancréatiques sont normaux (je ne suis plus en possession des résultats, le CHU ne me les a pas rendus). Ma température corporelle est à 37°8.
Le vendredi 5 novembre au matin les douleures reviennent de plus belles, j'appelle à nouveau mon médein traitant. Toujours surbouké, il me propose son associée. Elle vient à 17 heures. Pour elle il s'agit bien d'un problème gastro-intestinal avec reflux oesophagien. Mais elle se fixe encore sur une cause biliaire ou pancréatique. Devant mon état et au regard des résultats des examens sanguins elle téléphone à la clinique de l'Europe pour une tomodensitométrie abdominale (scanner) en urgence. La clinique ne pourrait la pratiquer que le lundi 7 novembre et le médecin généraliste me demande à nouveau de refaire des examens de sang pour cette même date. Toujours pas dECG pratiqué car pour ce second médecin en 48 heures il ne s'agit pas d 'un infarctus.
Ce même vendredi 5 novembre au soir dès le départ de ce second médecin, je me lève et je vais fermer mes volets. C'est alors que je suis pris d'un malaise intense et je m'assois sur mon fauteuil incapable de me mobiliser tant la douleur est intense. Ma femme était partie chercher les médicaments prescrits par ce médecin et avait oublié ma carte vitale, elle revient donc en vitesse à la maison. Je lui demande alors de téléphoner d'urgence au SAMU et d'insister car je suis sûr de faire un infarctus malgré que les médecins généraux pensaient le contraire. Le SAMU envoie une ambulance qui refuse en arrivant de me prendre en charge tant mon état les inquiétait. Les ambulanciers téléphonent à nouveau au SAMU qui enfin arrive pour me transporter d'urgence à l'hôpital il est 19 heures 30.
Arrivée à l'hopital ce vendredi 5 en urgence.
Après l'examen d'un ECG (difficile à interpréter du fait que je suis porteur d'un bloc de branche gauche complet depuis l'âge de 45 ans ) , les enzymes cardiaques sont vérifiés en urgence ils sont très élevés ce qui démontre une très grosse souffrance cardiaque.
Le diagnostic d'une très grande souffrance des coronaires est posé avec ID (-) . Je souffrais alors d'un très gros infarctus au niveau de l'apex (depuis trois jours selon les médecins du CHU) qui m'avait occasionné la survenue d'un thrombus dans le ventricule gauche ( vu à l'échographie cardiaque).
Le Samedi 6 novembre on me pratique une coronarographie qui montre 4 coronaires obstruées dont trois de façon importante. Le praticien me pose deux stents dans une oblique gauche et un stent dans l'oblique droite de I'IAV.
Pour la circonflexe et la droite on verra plus tard...
Retour ce même jour en Soins intensifs cardio sous surveillance cardiaque intensive.
Le 10 novembre d'après une nouvelle échographi cardiaque le thrombus a disparu dans mon ventricule gauche. Ouf !
Le jeudi 11 novembre je suis transféré dans le service de médecine cardiologie B 1 . Surprise il n'y a plus de place. On me dépose dans l'autre sercice de cardiologie de semaine qui ferme le lendemain pour le WE. Donc le lendemain ....
Vendredi 12 novembre je réintègre le service dans lequel je devais être la veille car des places ont été libérées comme tous les vendredi de chaque semaine.
Le lundi 14 novembre le médecin chef de clinique de ce service veut me renvoyer dans le service de cardilogie de semaine, ce que refuse avec vigueur, disant qu'il ne fallait pas me prendre pour une balle de ping-pong que l'on renvoi d'un service à l'autre au grè de femetures économiques de services décidées par l'administration hospitalière. Je m'énerve de plus en plus et fini par avoir de très violentes douleurs rétrosternales. Le médecins qui voulait me faire changer de service s'affole et devant les signes de l'ECG pense à une nouvelle obstruction au niveau des stents. Ceci se confirme après une nouvelle coronarographie. Une nouvelle désosbtruction, accompagnée d'une nouvelle dilatation sont pratiquées au niveau de la coronaire où ont été posés deux stents bout à bout. J'avais prévenu que l'un de mes facteurs de coagulation était très résitant au lovénox car déjà il y a 14 ans j'avais fait une migration pulmonaire alors que j'étais traité à 0,50/jour avec ce même médicament. On a alors décidé de doubler ce la dose qui s'est alors révélée efficace. Que de temps perdu...... Que de souffrance inutiles...que l'on aurait pu éviter si au minimum la certitude médicale ne l'avait emportée sur les informations argumentées du patient.
Je resterai dorénavant très incertain vis à vis d'un diagnostic de médecin généraliste, puisque deux se sont consécutivement trompés, ce qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques si je n'avais pas été au minimum connaisseur des signes de l'infarctus. Ce qui m'a conduit à appeler moi-même le SAMU et ce qui m'a sauvé mais avec des séquelles que je garderai toute ma vie et qu'on aurait pu éviter . Je suis également en colère auprès de la direction du CHU qui sous prétexte de faire des économies, oblige le transfert X fois des patients d'un service à l'autre pour en fermer un sur deux le WE.
Et que l'on me dise pas qu'il manque des infirmières. Une des infirmières du service est partie pendant mon séjour car la direction du CHU lui a offert une prime suffisamment conséquente pour qu'elle anticipe son départ pour s' installer en libéral afin de libérer un poste au CHU (non remplacé évidemment, ou remplacé en prenant du personnel d'un autre service) . C'est la nouvelle politique des hôpitaux généraux d'offrir des primes aux agents pour anticiper leur départ et ainsi pouvoir fermer des services périodiquement. Les hôpitaux publics participent aussi à la diminution du déficit public en réduisant le coût de la masse salariale en en incitant le personnel à des départs anticipés grace aux primes de départ.
Va-t-on vers une privatisation accrue de la politique de santé pour réduire le déficit public ? Il semblerait que cela se confirme.
Je tiens à remercier et à féliciter l'équipe médicale de très haut niveau, le personnel soignant et de service de cardiologie de ce CHU. Leur compétence et leur gentillesse m'ont permis d'accepter ma pathologie.
Sans rancune pour les erreurs de diagnostic de mes deux médecins généralistes. Qui je pense, même avec un ECG " s'il l'avait fait " n'auraient pas décelé cet infarctus, la lecture étant rendu difficile par le bloc complet de ma branche gauche. Mais de grâce la prochaine fois dans le doute qu'ils fassent hospitaliser d'urgence un patient qui présenterait les mêmes graves symptomes, même s'ils ne sont pas absolument typiques du traditionnel infarctus. Car traîner 5 jours avec un infarctus important relève d'une abération médicale.
Je n'ai pas situé volontairement la ville ni le lieu de mes problèmes de santé, par discrétion pour ne pas nuire aux personnes en référence. Mon histoire est absolument réelle et les personnes concernées se reconnaîtront. Du moins je le pense.
PS : Mon dossier médical avait été envoyé par le CHU par erreur à un médecin Homonyme de mon médecin traitant à 150 kms de mon habitation. C'est le Professeur du service de cardiologie qui m'en à fait imprimer un nouveau lors d'une contre-visite pour le remettre moi-même au médecin traitant et il m'en a fourni un double aussi pour mon usage personnel. Mon médecin traitant n'étant pas là je l'ai remis à son associée le lendemain de ma contre-visite chez le Professeur de cardiologie.
suite
Le 22 décembre 2010 au soir : Nouvelle douleur rétrosternale.
j'utilise le nati-spray, la douleur se calme mais seulement un quart d'heure après, puis je vais me coucher.
Le 23 décembre j'appelle mon médecin traitant pour l'en informer. il décide de passer me voir. Il me prescrit de me rendre à l'hôpital. Pas moyen de trouver un ambulance taxi, mon voisin m'y conduit.
Arrivé au CHU, après ma prise en charge aux urgences, je suis transféré à nouveau dans le service de soins intensifs cardio pour la troisième fois.
Le lendemain un cardiologue me fait une échocardiographie d'effort . Mon électrocardiogramme est selon le médecin "illisible" du fait de mon bloc complet de branche gauche, mais l'echocardiographie d'effort montre un territoire cardiaque très mal vascularisé au niveau de la coronnaire circonflexe qui n'a pas reçu de stent malgré que sa sténose était aux alentours de 90 %.
Le professeur me propose une troisième coronarographie.
La circonflexe non stentée est très sténosée, pose alors d'un stent actif.
L'IVA stentée préalablement est à nouveau sténosée, donc pose à nouveau d'un stent actif supplémentaire.
La première oblique qui avait reçu deux stents antérieurement est également resténosée et quelques microcaillots s'y trouvent répartis sur toute sa longueur, pose à nouveau d'un seul stent actif cette fois mais plus long que les deux non actifs précédemment implantés.
Je sors le lendemain avec quand même un léger hématome au point de ponction de l'artère fémorale.
Le fait d'avoir implanté des stents actifs, le professeur me supprime la prescription d'AVK et represcrit de l'Efient - anti-agrégant plaquettaire- (sa presciption avait était supprimée par l'interne de cardio 30 jours après l'implantation des premiers stents). Le professeur me dit que c'était trop court 30 jours comme délai. Du fait que j'avais eu un caillot, heureusement disparu à ce jour, dans le ventricule gauche. Donc cette fois il faudra réellement attendre que les stents soient enveloppés par l'endartère pour envisager d'arrêter l'Efient.
Entre-temps l'associée de mon médecin traitant avait fait deux fois la demande de prise en charge à 100% par la sécurité sociale, m'a t-elle certifié. A ce jour, 55 jours après mon premier infarctus, le service médical de la sécurité sociale ne trouve aucune trace d'un quelconque dossier de demande de prise en charge. Cette associée étant en vacances pour la période de Noël , mon médecin traitant m'a demandé de lui photocopier mon dossier médical et de lui remettre car c'est sa remplaçante qui le détient, pour cette fois effectuer la demande lui-même ce même soir. Soit 55 jours après mon premier infarctus. Il m'a même dit de conserver le récent dossier de ma dernière hosptalisation après lui avoir photocopié afin qu'il ne soit pas encore égaré.
Chez le pharmacien :
Ce qui aurait pu être grave également c'est l'erreur que l'employée de la pharmacie a commise. Elle me présentait deux boites d'antivitamine K alors qu'une seule était prescite. Je lui pose la question, pourquoi deux boites ? Elle me répond : parce que vous n'en aurez pas assez d'une boite puisque le médecin a prescit, un demi préviscan le matin, trois quarts le midi, et un demi le soir.
Je lui répondis que son erreur était très grave dans sa lecture de la prescription puisqu'il s'agissait en réalité de l'alternance : un demi comprimé un jour et les trois quarts d'un comprimé le jour suivant et ainsi de suite. Imaginez que je n'ai pas eu connaissance de la presciption réelle et que cette employée m'ait noté ce que elle avait compris, je risquais une hémorragie grave. Il est anormal que cette employée de pharmacie délivre des médicaments auusi importants sans en référer au pharmacien.
Espérons que cette fois tout ira bien.
Je rappelle que j'ai fumé de l'âge de 21 ans à 23 ans. Par contre j'ai fréquenté des milieux très enfumés , car j'étais musicien dans un orchestre pendant 9 ans et une collègue de travail m'a asphyxiée avec sa tabagie pendant 4 ans.
Je ne consomme pas du tout d'alcool.
Je pratique le golf , la musculation d'entretien (qu'il m'est déconseillé de reprendre pour une période de convalescence indéterminée), la marche que j'aime beaucoup m'est fortement recommandée.
Je traite maintenant :
- Mon cholestérol qui était trop élevé à 2,60, malgré que je ne mange jamais gras, il est traité avec un hypocholestérolémiant, Je l'avais laissé très augmenté à l'époque pendant laquelle je pratiquait intensivement la musculation, je mangais trois oeufs et un à deux biftecks par jour.
- Ma tension artérielle qui était limite la PS à 140 ou 150 / la PD à 90 ou 95 , est traitée avec un inhibiteur de l'enzyme de conversion.
- Une légre insuffisance ventriculaire gauche au niveau de l'apex, là où se situait mon infarctus, est traitée avec un un inhibiteur calcique ( j'ai refusé les Béta bloquants )
- Et pour éviter de thromboser mes coronaires je prends deux antiagrégants plaquettaires/jour.
J'ai été très en forme jusqu'à l'âge de 71 ans. Quelques erreurs diététiques ont insidieusement accentués mes risques génétiques, puisque la plupart de ma famille a ce problème plus ou moins tardivement d'hypercholestérolémie. Toujours grand bricoleur, et je n'hésitais pas à faire des gros travaux très durs jusqu'à ces derniers mois, juste avant mon premier infarctus.
Dimanche 31 octobre les douleurs rétro-sternales reprennent mais moins vives, je pense à une gastrtrite.
Lundi 1er novembre les douleurs rétrosternales reprennent de plus belles, je prends du phosphalugel, un anti acide plus rien ne les calme.
Le mardi 2 novembre au matin les douleurs sont atroces, je téléphone à mon médecin traitant pour une consultation, il me propose d' aller à son cabinet à 20heures 30. Les douleurs devenant trop violantes, je téléphone en début d'après midi au CHU . Une personne en parle à un médecin, celui-ci téléphone à SOS médecin qui vient une heure après à (17 heures)
Ce médecin diagnostique une forte gastrite avec reflux oesophagien, avec également un signe Murphy positif . Ce reflux serait dû selon lui à un problème biliaire, mais il craint aussi une pancréatite. Il me prescrit un calmant pour la douleur, du mopral et du gaviscon. Il me fait également une presciption pour le lendemain : une échograpphie Pancréatico-hépato-biliaire et un examen de sang: NFS - Glycémie- TGO, GPT - et enzymes pancrétiques. Pour lui il n'y a aucuns signes d'infarctus qui justifient un ECG.
Le traitement qu'il m'a prescrit n'a aucun effet sur ma violente douleur rétrosternale.
Le mercredi 3 novembre Je fais pratiquer l'échographie qui confirme le signe Murphy, mais ne montre absolument rien de particulier. Par contre l'examen de sang montre une élévation des globules blancs à 11000 dont 8000 polynucléaires, une VS à 17 la 1 ère heure et 35 la 2 ème heure, les enzymes TGO et GPT sont augmentés mais sans excès Les enzymes pancréatiques sont normaux (je ne suis plus en possession des résultats, le CHU ne me les a pas rendus). Ma température corporelle est à 37°8.
Le vendredi 5 novembre au matin les douleures reviennent de plus belles, j'appelle à nouveau mon médein traitant. Toujours surbouké, il me propose son associée. Elle vient à 17 heures. Pour elle il s'agit bien d'un problème gastro-intestinal avec reflux oesophagien. Mais elle se fixe encore sur une cause biliaire ou pancréatique. Devant mon état et au regard des résultats des examens sanguins elle téléphone à la clinique de l'Europe pour une tomodensitométrie abdominale (scanner) en urgence. La clinique ne pourrait la pratiquer que le lundi 7 novembre et le médecin généraliste me demande à nouveau de refaire des examens de sang pour cette même date. Toujours pas dECG pratiqué car pour ce second médecin en 48 heures il ne s'agit pas d 'un infarctus.
Ce même vendredi 5 novembre au soir dès le départ de ce second médecin, je me lève et je vais fermer mes volets. C'est alors que je suis pris d'un malaise intense et je m'assois sur mon fauteuil incapable de me mobiliser tant la douleur est intense. Ma femme était partie chercher les médicaments prescrits par ce médecin et avait oublié ma carte vitale, elle revient donc en vitesse à la maison. Je lui demande alors de téléphoner d'urgence au SAMU et d'insister car je suis sûr de faire un infarctus malgré que les médecins généraux pensaient le contraire. Le SAMU envoie une ambulance qui refuse en arrivant de me prendre en charge tant mon état les inquiétait. Les ambulanciers téléphonent à nouveau au SAMU qui enfin arrive pour me transporter d'urgence à l'hôpital il est 19 heures 30.
Arrivée à l'hopital ce vendredi 5 en urgence.
Après l'examen d'un ECG (difficile à interpréter du fait que je suis porteur d'un bloc de branche gauche complet depuis l'âge de 45 ans ) , les enzymes cardiaques sont vérifiés en urgence ils sont très élevés ce qui démontre une très grosse souffrance cardiaque.
Le diagnostic d'une très grande souffrance des coronaires est posé avec ID (-) . Je souffrais alors d'un très gros infarctus au niveau de l'apex (depuis trois jours selon les médecins du CHU) qui m'avait occasionné la survenue d'un thrombus dans le ventricule gauche ( vu à l'échographie cardiaque).
Le Samedi 6 novembre on me pratique une coronarographie qui montre 4 coronaires obstruées dont trois de façon importante. Le praticien me pose deux stents dans une oblique gauche et un stent dans l'oblique droite de I'IAV.
Pour la circonflexe et la droite on verra plus tard...
Retour ce même jour en Soins intensifs cardio sous surveillance cardiaque intensive.
Le 10 novembre d'après une nouvelle échographi cardiaque le thrombus a disparu dans mon ventricule gauche. Ouf !
Le jeudi 11 novembre je suis transféré dans le service de médecine cardiologie B 1 . Surprise il n'y a plus de place. On me dépose dans l'autre sercice de cardiologie de semaine qui ferme le lendemain pour le WE. Donc le lendemain ....
Vendredi 12 novembre je réintègre le service dans lequel je devais être la veille car des places ont été libérées comme tous les vendredi de chaque semaine.
Le lundi 14 novembre le médecin chef de clinique de ce service veut me renvoyer dans le service de cardilogie de semaine, ce que refuse avec vigueur, disant qu'il ne fallait pas me prendre pour une balle de ping-pong que l'on renvoi d'un service à l'autre au grè de femetures économiques de services décidées par l'administration hospitalière. Je m'énerve de plus en plus et fini par avoir de très violentes douleurs rétrosternales. Le médecins qui voulait me faire changer de service s'affole et devant les signes de l'ECG pense à une nouvelle obstruction au niveau des stents. Ceci se confirme après une nouvelle coronarographie. Une nouvelle désosbtruction, accompagnée d'une nouvelle dilatation sont pratiquées au niveau de la coronaire où ont été posés deux stents bout à bout. J'avais prévenu que l'un de mes facteurs de coagulation était très résitant au lovénox car déjà il y a 14 ans j'avais fait une migration pulmonaire alors que j'étais traité à 0,50/jour avec ce même médicament. On a alors décidé de doubler ce la dose qui s'est alors révélée efficace. Que de temps perdu...... Que de souffrance inutiles...que l'on aurait pu éviter si au minimum la certitude médicale ne l'avait emportée sur les informations argumentées du patient.
Je resterai dorénavant très incertain vis à vis d'un diagnostic de médecin généraliste, puisque deux se sont consécutivement trompés, ce qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques si je n'avais pas été au minimum connaisseur des signes de l'infarctus. Ce qui m'a conduit à appeler moi-même le SAMU et ce qui m'a sauvé mais avec des séquelles que je garderai toute ma vie et qu'on aurait pu éviter . Je suis également en colère auprès de la direction du CHU qui sous prétexte de faire des économies, oblige le transfert X fois des patients d'un service à l'autre pour en fermer un sur deux le WE.
Et que l'on me dise pas qu'il manque des infirmières. Une des infirmières du service est partie pendant mon séjour car la direction du CHU lui a offert une prime suffisamment conséquente pour qu'elle anticipe son départ pour s' installer en libéral afin de libérer un poste au CHU (non remplacé évidemment, ou remplacé en prenant du personnel d'un autre service) . C'est la nouvelle politique des hôpitaux généraux d'offrir des primes aux agents pour anticiper leur départ et ainsi pouvoir fermer des services périodiquement. Les hôpitaux publics participent aussi à la diminution du déficit public en réduisant le coût de la masse salariale en en incitant le personnel à des départs anticipés grace aux primes de départ.
Va-t-on vers une privatisation accrue de la politique de santé pour réduire le déficit public ? Il semblerait que cela se confirme.
Je tiens à remercier et à féliciter l'équipe médicale de très haut niveau, le personnel soignant et de service de cardiologie de ce CHU. Leur compétence et leur gentillesse m'ont permis d'accepter ma pathologie.
Sans rancune pour les erreurs de diagnostic de mes deux médecins généralistes. Qui je pense, même avec un ECG " s'il l'avait fait " n'auraient pas décelé cet infarctus, la lecture étant rendu difficile par le bloc complet de ma branche gauche. Mais de grâce la prochaine fois dans le doute qu'ils fassent hospitaliser d'urgence un patient qui présenterait les mêmes graves symptomes, même s'ils ne sont pas absolument typiques du traditionnel infarctus. Car traîner 5 jours avec un infarctus important relève d'une abération médicale.
Je n'ai pas situé volontairement la ville ni le lieu de mes problèmes de santé, par discrétion pour ne pas nuire aux personnes en référence. Mon histoire est absolument réelle et les personnes concernées se reconnaîtront. Du moins je le pense.
PS : Mon dossier médical avait été envoyé par le CHU par erreur à un médecin Homonyme de mon médecin traitant à 150 kms de mon habitation. C'est le Professeur du service de cardiologie qui m'en à fait imprimer un nouveau lors d'une contre-visite pour le remettre moi-même au médecin traitant et il m'en a fourni un double aussi pour mon usage personnel. Mon médecin traitant n'étant pas là je l'ai remis à son associée le lendemain de ma contre-visite chez le Professeur de cardiologie.
suite
Le 22 décembre 2010 au soir : Nouvelle douleur rétrosternale.
j'utilise le nati-spray, la douleur se calme mais seulement un quart d'heure après, puis je vais me coucher.
Le 23 décembre j'appelle mon médecin traitant pour l'en informer. il décide de passer me voir. Il me prescrit de me rendre à l'hôpital. Pas moyen de trouver un ambulance taxi, mon voisin m'y conduit.
Arrivé au CHU, après ma prise en charge aux urgences, je suis transféré à nouveau dans le service de soins intensifs cardio pour la troisième fois.
Le lendemain un cardiologue me fait une échocardiographie d'effort . Mon électrocardiogramme est selon le médecin "illisible" du fait de mon bloc complet de branche gauche, mais l'echocardiographie d'effort montre un territoire cardiaque très mal vascularisé au niveau de la coronnaire circonflexe qui n'a pas reçu de stent malgré que sa sténose était aux alentours de 90 %.
Le professeur me propose une troisième coronarographie.
La circonflexe non stentée est très sténosée, pose alors d'un stent actif.
L'IVA stentée préalablement est à nouveau sténosée, donc pose à nouveau d'un stent actif supplémentaire.
La première oblique qui avait reçu deux stents antérieurement est également resténosée et quelques microcaillots s'y trouvent répartis sur toute sa longueur, pose à nouveau d'un seul stent actif cette fois mais plus long que les deux non actifs précédemment implantés.
Je sors le lendemain avec quand même un léger hématome au point de ponction de l'artère fémorale.
Le fait d'avoir implanté des stents actifs, le professeur me supprime la prescription d'AVK et represcrit de l'Efient - anti-agrégant plaquettaire- (sa presciption avait était supprimée par l'interne de cardio 30 jours après l'implantation des premiers stents). Le professeur me dit que c'était trop court 30 jours comme délai. Du fait que j'avais eu un caillot, heureusement disparu à ce jour, dans le ventricule gauche. Donc cette fois il faudra réellement attendre que les stents soient enveloppés par l'endartère pour envisager d'arrêter l'Efient.
Entre-temps l'associée de mon médecin traitant avait fait deux fois la demande de prise en charge à 100% par la sécurité sociale, m'a t-elle certifié. A ce jour, 55 jours après mon premier infarctus, le service médical de la sécurité sociale ne trouve aucune trace d'un quelconque dossier de demande de prise en charge. Cette associée étant en vacances pour la période de Noël , mon médecin traitant m'a demandé de lui photocopier mon dossier médical et de lui remettre car c'est sa remplaçante qui le détient, pour cette fois effectuer la demande lui-même ce même soir. Soit 55 jours après mon premier infarctus. Il m'a même dit de conserver le récent dossier de ma dernière hosptalisation après lui avoir photocopié afin qu'il ne soit pas encore égaré.
Chez le pharmacien :
Ce qui aurait pu être grave également c'est l'erreur que l'employée de la pharmacie a commise. Elle me présentait deux boites d'antivitamine K alors qu'une seule était prescite. Je lui pose la question, pourquoi deux boites ? Elle me répond : parce que vous n'en aurez pas assez d'une boite puisque le médecin a prescit, un demi préviscan le matin, trois quarts le midi, et un demi le soir.
Je lui répondis que son erreur était très grave dans sa lecture de la prescription puisqu'il s'agissait en réalité de l'alternance : un demi comprimé un jour et les trois quarts d'un comprimé le jour suivant et ainsi de suite. Imaginez que je n'ai pas eu connaissance de la presciption réelle et que cette employée m'ait noté ce que elle avait compris, je risquais une hémorragie grave. Il est anormal que cette employée de pharmacie délivre des médicaments auusi importants sans en référer au pharmacien.
Espérons que cette fois tout ira bien.
Je rappelle que j'ai fumé de l'âge de 21 ans à 23 ans. Par contre j'ai fréquenté des milieux très enfumés , car j'étais musicien dans un orchestre pendant 9 ans et une collègue de travail m'a asphyxiée avec sa tabagie pendant 4 ans.
Je ne consomme pas du tout d'alcool.
Je pratique le golf , la musculation d'entretien (qu'il m'est déconseillé de reprendre pour une période de convalescence indéterminée), la marche que j'aime beaucoup m'est fortement recommandée.
Je traite maintenant :
- Mon cholestérol qui était trop élevé à 2,60, malgré que je ne mange jamais gras, il est traité avec un hypocholestérolémiant, Je l'avais laissé très augmenté à l'époque pendant laquelle je pratiquait intensivement la musculation, je mangais trois oeufs et un à deux biftecks par jour.
- Ma tension artérielle qui était limite la PS à 140 ou 150 / la PD à 90 ou 95 , est traitée avec un inhibiteur de l'enzyme de conversion.
- Une légre insuffisance ventriculaire gauche au niveau de l'apex, là où se situait mon infarctus, est traitée avec un un inhibiteur calcique ( j'ai refusé les Béta bloquants )
- Et pour éviter de thromboser mes coronaires je prends deux antiagrégants plaquettaires/jour.
J'ai été très en forme jusqu'à l'âge de 71 ans. Quelques erreurs diététiques ont insidieusement accentués mes risques génétiques, puisque la plupart de ma famille a ce problème plus ou moins tardivement d'hypercholestérolémie. Toujours grand bricoleur, et je n'hésitais pas à faire des gros travaux très durs jusqu'à ces derniers mois, juste avant mon premier infarctus.
lundi 25 octobre 2010
La SNCF bloque partiellement la France !
Lorsque le départ d'un train est bloqué par des manifestants, aussitôt la police intervient ce qui est normal. Des agents de la SNCF ou autres corporations bloquent une grande partie des Français qui veulent se déplacer, la police n'intervient pas, où est l'égalité devant les actions des grévistes. la grève est un droit, le blocage de ceux qui souhaitent travailler ou se déplacer est une atteinte aux libertés. Il serait temps de légiférer pour faire respecter ces obligations.
mercredi 13 octobre 2010
Les jeunes collègiens et lycéens manipulés revendiquaient pour une retraite précoce.
Si vous otez ces "gamins de collégiens" et "les enfants" des défilés, combien d'adultes ont réellement manifestés ? La france devient le seul pays au monde où les partis de gauche et des syndicats inconscients incitent les jeunes scolarisés à manifester pour une retraite précoce alors qu'ils n'ont pas encore mis le piedà l'étrier. Monsieur Sarkozy avait donc à 100% raison lorsqu'il proclamait qu'il fallait redorer la VALEUR TRAVAIL. Comment ne pas comprendre que les entreprises françaises délocalisent au vu de ces jeunes si peu enthousiastes pour le travail. Heureusement pour eux, la raison de ces jeunes manipulés leur fera prendre conscience tardivement que le DROIT à la retraite ne peut être atteint qu'après avoir respecté le DEVOIR de travailler pour payer les retraites de ceux qui par leur labeur ont côtisé avant eux. Les jeunes courageux qui pensent réellement à leur avenir préparaient leurs examens, ils n'étaient pas dans ces défilés à orientation plus politique que syndicale .
vendredi 24 septembre 2010
Retraite un choix intéressant mais pour une courte période.
J'avais, sur ce blog, proposé plusieurs scénari pour la réforme des retraites. Il semble que le gouvernement opte pour deux solutions - l'allongement de la durée des cotisations et 62 ans l'âge du droit à la retraite, 67 ans pour le taux plein. Ces mesures ne sont qu'un palliatif pour une durée d'une dizaine d'années. Il faudra recourir à de nouvelles mesures du même ordre dans 12 à 15 ans. Qu'on le veuille ou non le système de retraite par répartition tel qu'il existe actuellement est voué à ne pas tenir la route éternellement. Un jour ou l'autre il sera nécessaire d'obliger les Français à opter pour une deuxième complémentaire retraite, voire une troisième, tout en augmentant leurs côtisations, car même ces complémentaires risquent un jour de rencontrer des difficultés pour couvrir les retraites de leurs abonnés. Quant à faire payer les retraites par les "très riches", c'est une mesure qui ne conduirait pas très loin car ces derniers caheraient encore plus leurs fortunes dans les paradis fiscaux.
Les grèves successives déclanchées par les syndicats et soutenues par les partis de gauche sont totalement ridicules. Ces partis politiques et syndicats ne font que s'opposer aux mesures que décide le gouvernement et ne proposesnt rien de cohérant. Hormis d'augmenter les impôts. C'est à dire prendre avec la main droite ce qu'ils donneraient avec la main gauche.
Je ne reviendrai pas sur mes propositions, elles sont sur mon blog, il suffit de s'y reporter.
De grâce messieurs les responsables des syndicats et les responsables des partis de l'opposition qui critiquez tous azimuts le Président de la République, et conduisez les grèves à répétition, n'entraînez pas le France dans le chaos, vous risquez de voir l'ensemble des Français vous le reprocher durement lorsque les retraites ne pourront plus être payées.
Les grèves successives déclanchées par les syndicats et soutenues par les partis de gauche sont totalement ridicules. Ces partis politiques et syndicats ne font que s'opposer aux mesures que décide le gouvernement et ne proposesnt rien de cohérant. Hormis d'augmenter les impôts. C'est à dire prendre avec la main droite ce qu'ils donneraient avec la main gauche.
Je ne reviendrai pas sur mes propositions, elles sont sur mon blog, il suffit de s'y reporter.
De grâce messieurs les responsables des syndicats et les responsables des partis de l'opposition qui critiquez tous azimuts le Président de la République, et conduisez les grèves à répétition, n'entraînez pas le France dans le chaos, vous risquez de voir l'ensemble des Français vous le reprocher durement lorsque les retraites ne pourront plus être payées.
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