mardi 12 février 2008

La verrière de l'espace face à la gare damiens. Une nouvelle vie pour cette place.

19. Belle pour les uns, hideuses pour d'autres , apprenons à l'aimer.

Écrit par

Koch Bernard "azalbert"


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le 12-02-2008 23:49
J'ai trouvé un article par hasard sur le web sur la verrière de la place de la gare auquel j'ai apporté mon commentaire.

J'arrive et je suis choqué en regardant l'ensemble, je le rejette..... je prends du recul et soudain j'imagine la vie sur cette place et je me mets à l'aimer.....

Lorsque l'on se trouve sur la place face à la gare ce n'est pas terrible, mais l'espace s'est subitement agrandi et redonne une certaine cohérence avec le nouveau cinéma Gaumont Palace à droite et l'espace Amiens 2 à gauche. Lorsque l'on se trouve sous la verrière nous sommes un peu atteint de claustrophobie tant la verrière apparaît "écrasante". Par contre si l'on descend au niveau inférieur, ce qui sera la future entrée basse de la gare SNCF, et que l'on se tourne vers la tour Perret, celle-ci prend une autre dimension aérienne. Elle ne semble plus aussi isolée, elle se dresse fière, provocante, s'opposant au ciselet de la verrière qui la coupe en son centre, elle peut paraître plus belle dans sa noblesse architecturale de pureté et de simplicité. Le cube de verre sommital semble dérisoire et pourtant il se distingue dans le ciel tel un aiguillon.

Ce qui est à déplorer c'est le choix de la couleur des vitres de la verrière. Du verre plus transparent, avec des jolis dégradés de couleurs différentes et vives, aurait créé un aspect de kaléidoscope. Un jeu d'ombre et lumière avec les quelques rares rayons de soleil filtrant pouvait égayer l'ensemble par un artifice de couleurs.
Les vitres paraissent assez petites car limitées par des cadres métalliques lourds, elles sont alourdies encore par les fixations métalliques aux sommets des piliers en forme de baleines de parapluie grossières, paraissant trop rapprochées, car assez courtes et épaisses. Les rayons du soleil ont beaucoup de difficulté à traverser cette opacité, ce qui donne cette impression d'écrasement." de sous-bois" m'a-t-on dit. L'imagination des artistes n'a pas de limite ce qui la justifie.
Ce qui m'a le plus "choqué " ce sont les arêtes vives et rectilignes de la limite du verre à la périphérie et encore plus aux angles. Une jolie petite dentelle de verre ou en fer forgé pour la délimiter, aurait casser ce tranchant. Une certaine souplesse de rupture eut créé un fondu moins rigoureux, moins froid dans l'espace et valoriser sa réalisation par harmonie avec l'ensemble environnemental.
Quant à la projection de cet ensemble en venant du centre ville, cela donne une impression d'arrêt, de couperet, de fin d'impasse, une coupure sévère de l'horizon. Une rupture brutale se présente au regard. la nouvelle couleur de la construction atténuera certainement en partie cet effet.
Mais ne soyons pas trop critique l'espace Pompidou vu de l'extérieur n'a rien à envier dans sa singularité novatrice à notre verrière et pourtant quel succès national et international. Tout comme la tour Eiffel tant critiquée après sa construction.
Il est vrai qu'il faut attendre la fin des travaux pour se donner une opinion définitive avec des arbres( Buis parait-il) . Pour créer un jardin à la française ? Sa fontaine "si elle fonctionne" sic et les éclairages de nuit en harmonie avec ceux de la tour Perret. Tout cet ensemble sera certainement plus chaleureux . Alors patience.
De toute façon la place alphonse Fiquet était, disons, peu attrayante, ne tentait personne pour y séjourner. Si des terrasses animées, colorées et fleuries s'y installent, cette place au couvre-chef imposant peut redevenir conviviale. C'est en partie le but recherché.

Amiens n'est plus seulement "le vieil Amiens" si hideux après ses bombardements et sa reconstruction hâtive. Il y a quelques années qui parlait d'amiens ? Mais notre municipalité a osé réorganiser et "moderniser" la globalité de son espace. Tentant de pallier au mieux aux besoins de ses habitants par des nouvelles exigences urbanistiques et culturelles. C'est Amiens du siècle à venir. Une ville nouvelle s'encastre dans le cheminement de son patrimoine. Amiens du 21 ème siècle s'ouvre devant nous place alphonse Fiquet et ses alentours, prolongeant et adoucissant l'oeuvre futuriste de Perret.

Amiens se tourne vers le futur sans oublier son histoire.

Il FAUT SE L'APPROPRIER, APPRENONS A L'AIMER....

dimanche 10 février 2008

Religion et Etat

Il ne faut pas faire d'amalgame entre les dogmes spirituels des religions et la gestion de la République par l'Etat.

Les religions n'existent qu'avec l'approbation d'adeptes. On "adopte" une religion. C'est une décision individuelle. En aucun cas elle ne peut-être décrétée. Il est un devoir de laisser à chacun le droit de croire en telle ou telle autre religion. Il est aussi un devoir de laisser à chacun le droit de ne croire en aucun dogme spirituel. Le droit d'imposer sa conception spirituelle n'appartient à personne. Mais chacun est libre de pratiquer sa religion et d'argumenter le pourquoi de ses croyances. Pour autant qu'il ne cherche pas à les imposer.

Depuis 1925 la France a séparé l'église de l'état.

La France est devenu un pays laïque dans sa conception sociale du présent et du devenir de l'homme. L'appartenance religieuse n'a plus d'influence sur les choix de société. Les Français élisent leurs responsables politiques à la majorité. Les choix d'options politiques sont libres. Il est même possible d'en changer s'il s'avère que ces choix ne répondent pas ou plus à la nécessité d'une période. Le système socio-politique Français est à l'apogée de la liberté de chacun d'effectuer des choix qui n'engagent pas un avenir définitivement figé.
La société Française ne suit pas le dogmatisme immuable des religions. Et c'est heureux. La France est en perpétuelle évolution. Certes, certaines périodes sont plus ou moins difficiles à passer, mais la France s'est toujours sortie de ces impasses.

Il n'est pas interdit à l'Etat d'adopter des principes de conduites sociales dont la religion s'est appropriée dans ses écritures. Pour autant que ces principes de conduites vont dans le bon sens civique et moral nécessaire au bon équilibre et à l'harmonie sociale des Français. Mais il n'est absolument pas nécessaire que ces principes soient "dictés" pas les représentants des cultes.

Chacun est libre, s'il le désir, de pratiquer sa religion dans les lieux de cultes appropriés pour écouter la parole des représentants de "sa" religion.

Par contre il faut bannir l'intégrisme qui aliène l'homme à un dogme absolu. Cet intégrisme n'existe pas que dans les religions, il existe aussi dans certains partis totalitaires qui souhaiteraient que tout et tous fonctionnent à partir d'une pensée unique. Il faut également abolir toute forme de "dictature" qu'elle soit d'Etat ou individuelle.

Seule la démocratie permet à l'homme, Être de pensée individuelle et Être unique, de s'appropier, par l'élection ou sous autre forme participative, des choix de société qu'il pense les plus appropriés pour son présent et pour son avenir.

La France a un passé, certes empreint de religion "catholique de surcroît". Mais les Français n'ont pas choisi "leur" religion, celle-ci s'est imposée à eux (période d'inquisition), voire parfois de manière tragique. Maintenant d'autres religions s'imposent par leur nombre de pratiquants ou sympathisants. Nous ne sommes pas, loin s'en faut, en période d'inquisition. Mais il est normale que notre République défende ses principes de démocratie et n'admette pas qu'aucune religion "s'impose" dans son fonctionnement. Toutefois, les religieux ont le droit, comme tout à chacun, d'exprimer leur accord ou leur désaccord sur la conduite d'une politique, s'ils le font en tant qu'individus, mais non en tant que représentants des cultes.
De même que le Chef de l'Etat peut exprimer à titre individuel sa pensée spirituelle dans une discussion commune, mais il s'oblige de réserve s'il s'exprime en tant que Chef dEtat.

En France l'Etat accorde le droit aux religions de pratiquer leurs cultes. Mais seul l'Etat, institution suprême, est le garant d'une République souveraine, démocratique et laïque. La République s'octroie la qualité de garantir l'espérance d'un devenir harmonieux et durable pour chaque Français, lui-même acteur dans la République pour sa propre destinée.
Les religions peuvent à la demande de leurs adeptes fonder une espérance, mais celles-ci ne sont pas institutionnalisées et ne peuvent être représentées sous quelque forme que ce soit, ni interférer dans le fonctionnement de l'Etat et de ses institutions.

jeudi 7 février 2008

Sondages et bourse même problème, l'incompréhension du vécu.

Les sondages sont comme la bourse, ils montent ou descendent au gré des supposés problèmes du quotidien. Mais il n'y a pas de risques majeurs de crash en ce moment, ni pour la bourse ni pour l'opinion des Français envers leur Président.
Les mauvais sondages concernant notre Président Sarkozy, n'ont aucun fondement logique. Ces sondages sont manipulés par tous ceux qui s'impatientent de voir leur "pouvoir d'achat augmenter" les mêmes qui n'ont jamais fait l'effort de trouver les moyens pour y parvenir. Monsieur Sarkozy fait des changements qui pour l'instant vont dans le bon sens il ne donne pas l'argent mais permet d'en gagner grâce au travail. Certes il reste encore beaucoup à faire, mais il y en a tant à faire que tout ne sera pas changé en un jour.
Nous pourrons faire un premier bilan vers septembre, octobre. En attendons patience, vous verrez que d'ici là l'opinion lui sera redevenue favorable.

Notre commerce extérieur un problème de connaissance des langues.

Nos entreprises sont compétitives mais nous ne savons pas vendre nos produits, pourquoi ? Il serait temps de former des représentants dans nos entreprises capables de vendre nos produits à l'étranger. Pour cela il est important de donner une formation linguistique appropriée. Tant que nos représentants ne seront pas au moins trilingues, leurs démarches ne seront guère performantes. La Chine gros exportateur, mais aussi gros importateur ne peut-être atteinte que si nos démarcheurs parlent le Chinois. Et pourquoi ne pas tenter dans un premier temps d'embaucher des Chinois de haut niveau commercial pour effectuer cette démarche, en attendant que des Français prennent le relais. Il faut tout tenter pour vendre nos produits réputés pour leur qualité.
Le minimum dans un premier temps serait que tous les jeunes Français parlent - parfaitement - l'anglais.

mercredi 2 janvier 2008

"Politique de civilisation"

"j'ai la conviction que dans l'époque où nous sommes, nous avons besoin de ce que j'appelle une politique de civilisation"

Bâtir "l'école du XXI ème siècle"

Mettre "au coeur de la politique le souci de l'intégration, de la diversité, de la justice, des droits de l'homme, de l'environnement et du risque"

Faire de la France "l'âme de cette Renaissance"

Nicolas Sarkozy président de la République Française : extraits de la présentation des voeux du 31 décembre 2007 sur TF1




Quelle politique ?

Par quelle(s) force(s) politique(s) ?

Il semblerait à priori que Monsieur Sarkozy a choisi - pour le début de son quinquennat - un "amalgame" de différents courants politiques. Je pense qu'il tente de bâtir son "changement" à partir de différentes conceptions philosophiques, sociales, économiques et culturelles que regroupe la diversité du peuple de France représentée par les élus de la nation. De ce point de vue ses discours et ses actions sont corrélés à ses souhaits.

Répondre aux besoins :
- des personnes défavorisées - socialement, physiquement ou psychiquement -
Garantir à tous ceux, pour qui c'est possible, un travail adapté. Assurer pour tous un environnement adapté à leur état de santé, un logement décent, se chauffer, une nourriture adaptée et suffisante, se vêtir correctement, se reposer dans de bonnes conditions, et se soigner.

- Pour les personnes en bonne santé, capables de travailler:
Garantir les ressources par le plein emploi, limiter le plus possible les risques professionnels, rémunéré à la juste valeur le travail. Assurer les transports en commun de qualité et à des prix convenables pour se rendre sur leurs lieux de travail.

Pour les jeunes :
Donner à tous les connaissances et les formations nécessaires à leur adaptation sociale, professionnelle et culturelle, afin de leur garantir le meilleur avenir et en les rendant capables de s'adapter le mieux possible à toutes les vicissitudes et embûches de l'existence.

Pour les retraités:
Maintenir le système de répartition pour la retraite.
"Maintenir le revenu des retraites au niveau du coût de la vie" (une allocution récente prometteuse de Monsieur Sarkozy )
Donner à tous la capacité de vivre décemment. ( cf personnes défavorisées)
Favoriser l'émergence de cotisations complémentaires choisies.

Pour les familles :
Garantir la possibilité de maintenir l'esprit famille dans notre société. Libérer pour tous le travail du dimanche risque à plus ou moins long terme de créer une impossibilité de se rencontrer, de se réunir et de jouir de moments de rencontres privilégiés. Voire également entre amis. Un dimanche sur trois sur le lieu de travail reste la limite sociale tolérable. Certes, il faut répondre aux obligations de certaines professions, mais dans la majorité des cas elles sont choisies par les intéressés qui consentent implicitement aux obligations du travail des dimanches et jours fériés.

Pour les personnes les plus riches :
Limiter et moraliser les enrichissements personnels démesurés, sans rapports avec des avantages professionnels "réels et/ou justifiés". Toutefois, des limites morales doivent s'imposer de fait ou être interdites aux profiteurs de circonstances occultes.

En ce qui concerne les habitudes culturelles et les religions :
Rappeler à tous que la République Française garantit le droit à chacun de pratiquer la religion de son choix et de vivre selon ses us et coutumes, pour autant que cela ne nuise aux autres ni ne les oblige à s'y soumettre.
Les lieux de pratiques religieuses et ou culturelles ne doivent en aucun cas être financés par une quelconque administration. Ils doivent être financés par des fonds propres aux personnes physiques ou morales des religions ou associations culturelles.
Quant aux lieux de cultes existants appartenant et entretenus par les administrations (villes, Regroupements communaux de gestions économiques et financiers, Départements , Régions, État.....), ces lieux doivent permettre le déroulement de tous les cultes autorisés sans priorités, car ils sont entretenus grâce aux fonds provenant des impôts payés par tous les citoyens de France.

Il faut également éduquer tous les citoyens de France à la tolérance et rappeler, toutefois, la limite des droits et obligations de chacun dans le cadre des lois de la République Française pour ceux qui abusent de pratiques extrémistes.

Il ne faut pas dans cette "renaissance de la civilisation " oublier le passé de "notre propre civilisation" , un changement profond et rapide qui l'oublierait est voué à un échec radical, douloureux, voire déstabilisant pour l'avenir. Nos responsables politiques sont en partie dans le droit chemin mais qu'ils "n'oublient" pas non plus l'aspect particulier de la psychologie du peuple de France. La tolérance peut, de façon sournoise et imprévisible conduire à l'intolérance. Nous vérifierons lors des prochaines élections l'impact de la nouvelle politique de notre Président Sarkozy.

POUR TOUS :
Assurer leur sécurité en tous lieux et en toutes circonstances.



Non exhaustif...

Bon courage à nos hommes politiques acteurs de la -re-naissance - "d'une politique de civilisation".
Seront nous "l'âme de la renaissance" ? laissons aux mots de l'esprit de certains, le choix par les habitants de notre belle France d'une réponse concrète.

Par définition : "les Hommes ont l'esprit au ciel mais les pieds sur terre"

Laissons errer dans la divagation spirituelle ceux qui s'accrochent aux dogmes des religions comme finalité de l'espèce humaine.Il est facile de dire tout et n'importe quoi sur ce qu'on ne prouvera jamais.OK pour l'esprit au ciel pour ceux qui le souhaitent, mais nous avons les pieds sur terre et c'est sur terre que nous devons lutter pour notre survie. Alors laissons les rêveurs interpréter les discours de Sarkozy à leur façon. Ce que nous demandons à notre Président, c'est de mettre en oeuvre ses promesses qui l'ont fait élire, pas de philosopher sur l'avenir du monde. C'est l'homme qui fait son histoire et personne d'autre.C'est vrai que les "professeurs des écoles" ont un rôle important, je pense qu'une grande partie de mon éducation leur est due, mais il est vrai aussi que je déplore la façon dont certains gèrent leurs tâches même s'ils pensent être dans le droit chemin. Mais de là à revenir à confier cette tâche au ministère du culte, ce ne sont que des balivernes. Il faut repenser la formation des professeurs d'écoles dans leur rôle: transmettre un savoir, un savoir être, un savoir faire, un savoir réagir pour savoir devenir. Les outils existent ils n'ont pas vraiment changés. Il faut réapprendre aux maîtres à savoir s'en servir. C'est l'école la base de nos civilisations. La pratique religieuse en France s'arrête dans la majorité des cas à la communion après elle revient de temps en temps lors de certaines fêtes. Mais existe-t- il encore 10 à 15 % de pratiquants ? Même dans les autres religions, j'en doute. Faites un tour dans les différents lieux de cultes les jours de prières et vous verrez que çà ne représente pas un grand pourcentage de la population.Il faut revenir au concret et répondre aux besoins fondamentaux de l'homme. Et éviter qu'il hypothèque son avenir par toutes sortes de dérives. C'est dans le concret que l'homme bâtit son histoire pas dans les rêveries dogmatiques.Laissons les peuples empreints de rêveries spirituelles évoluer vers le plus rationnel. En France nous avons un peu d'esprit au ciel mais toujours les pieds sur terre et c'est heureux.
Ecrit par : analber 03.01.2008

vendredi 7 décembre 2007

TVA Sociale sur le poisson 2,6%, s'ajoute à l'exorbitante augmentation du prix du pétrole.

Difficile de créer une TVA sociale en France. Le Gouvernement a trouvé la parade.

Monsieur de Villepin avait commencé avec la taxe pour financer la mise aux normes des maisons de retraites après la vague de chaleur de 2003. Personne n'a bouger tellement cela a été bien présenté.

Dès qu'une corporation demande de l'aide le gouvernement va "piocher" dans les fonds de tiroirs des Français.
Un premier pas a été franchi pour l'aide aux marins-pêcheurs.
Non seulement l'augmentation du prix de l'essence ( qui ajoute quelques milliards de bénéfices aux compagnies pétrolières et offre de substantielles taxes au gouvernement) paupérise les Français, mais nos députés en rajoutent en créant une nouvelle taxe de 2,6% sur le prix du poisson.
Le pas a été franchi. Toutes les revendications seront satisfaites par la création d'une TVA.
sociale
L'éco-taxe sur les voitures les plus polluantes peut se justifier. Bon nombre de "gros" véhicules n'ont rien à faire dans les villes. Ils relèvent d'une pure fantaisie du "m'as tu vue" pour se donner de l'importance. La raison du transport d'enfants ne se justifie pas. On peut les transporter dans des véhicules moins polluant. Toutefois il est à souhaiter que le gouvernement ne modifie pas chaque années les normes de pollution afin d'en arriver à ce que tous les véhicules à moteur soient soumis à cette taxe. Et pourquoi pas les tracteurs agricoles ? ce sera une nouvelle "TVA sociale" qui remplacera l'ancienne "vignette" sociale" supprimée.

La vente par l'Etat de quelques milliards d'euros des actions EDF pour financer les Universités va également diminuer le "patrimoine financier " de l'Etat donc le nôtre.

La redevance TV va être obligatoire pour tous, c'est un début, dans quelques temps les bas revenus paieront également d'autres impôts pour lesquels ils étaient exonérés. Il faut rappeler que 50% des Français ne paient pas d'impôt sur le revenu, donc il y a une manne d'argent à récupérer. Car si l'on totalise les exonérations + les avantages sociaux + les exonérations de toutes sortes aux personnes à bas revenus, celles-ci ont un pouvoir d'achat de 30 à 40% supérieur aux personnes qui sont dans les tranches d'imposition les plus basses. Alors.... ?

Il est certain que Monsieur Eric Woerth est le champion pour récupérer de l'argent. C'est bien ! mais attention de ne pas franchir le seuil du non retour. Les prélèvements de toutes sortes pour n'importe quoi risque de créer des crises sociales sans précédent. de toute façon ne sont pas une garantie de développement économique pour la France tout au plus un moyen de pallier aux quelques difficultés économiques et financières pour la France. Il serait temps maintenant de porter toute la réflexion sur - comment faire pour que la France redevienne un pays prospère ?
Voilà une véritable réflexion sur le "développement économique durable". Ce n'est pas en créant des taxes à tout va que l'on y parviendra? C'est une politique facile de créer des prélèvements, tout le monde saurait le faire, mais développer l'économie d'un pays c'est autre chose.
La grande décision appartient aux dirigeants d'entreprises qui n'ont actuellement qu'un soucis - gagner et toujours gagner plus de bénéfices - d'où ces " LAMENTABLES - dé-localisations qui apportent des bénéfices énormes aux entreprises qui les font. Mais attention ! un jour viendra où les travailleurs exploités des pays concernés se rendront compte de leurs problèmes et alors...? nos patrons seront certainement bien heureux de tenter un retour dans notre belle France. Mais le pourront-ils encore ?
La politique économique du patronat Français va -t-elle dans le bon sens ? je ne le crois pas. Pendant les années glorieuses du développement économique et financier en France, le patrons "chérissaient" leurs employés, il suffisait de prouver que la qualité du travail fourni justifiée une augmentation de salaire - même individuellement- et le patron se pliait de bonne grâce. Il admettait que c'était les ouvriers, salariés et cadres les entreprises qui rendaient leurs entreprise aussi prospères. pensent-ils encore la même chose ? ont-ils encore le même respect de la qualité de leurs prestations ? Nous sommes dubitatifs car l'apparence ne nous donne pas cette impression. Pourtant nous sommes convaincus que patrons et employés ont des droits et des devoirs, qui rendent solidaires les deux parties.
Il est possible aux entreprises de revenir à la "qualité " qui a fait nos heures de gloires mais elle n'existera qu'en France. La France possède un "patrimoine de savoir faire " il ne faut pas aller le brader dans les pays à bas revenu, voire même, en dé-localisant nos chercheurs et ingénieurs qui nous manquent maintenant.
La France peut redevenir prospère. Mais il faut pour cela que notre patronnât, qui détient une grosse partie de nos richesse, prenne conscience que c'est grâce aux français que les " grands patrons " sont devenus "riches". Sans la France ils seront toujours des "errants" en quête du "toujours plus". Je ne les envie pas.

mercredi 28 novembre 2007

Nécessite de créer des COMMANDOS de POLICE NATIONALE

Devant les évènements récents graves qui agitent les banlieues, il devient IMPERATIF de traquer TOUS les groupes de bandits qui se cachent dans nos banlieues pour créer la révolte contre la police.

Il faut que le gouvernement crée un commando de policiers d'élites anti-criminels dans chaque ville où existent de réels problèmes de groupes criminels organisés.
Il faut que ces commandos soient entraînés à infiltrer tous ces milieux mafieux.
Il est nécessaire que ces commandos soient dotés de matériels informatiques capables de communiquer avec tous les corps de polices, de gendarmeries et de douanes nationales et internationales.
Toutes les voitures de ces commandos doivent-être très rapides, et protégées contre toute agression. Elles nécessitent que les membres des commandos soient tous des pilotes experts.
La France n'a plus le choix, cela fait presque trente ans que les troubles dans les banlieues voient leur gravité augmenter. Le temps des polices d'îlotage a fait sa preuve de son inefficacité.
Il est nécessaire que la police soit maintenant opérationnelle à la hauteur des évènements.

Tout cela ne modifie en rien le travail de prévention secondaire ( en complément de la prévention primaire) pour lutter contre la délinquance coutumière.
Chaque agression, vol de véhicule, incendies de véhicules, de poubelles, voire d'immeubles, doivent être très sévèrement réprimés avant d'atteindre l'irréparable.

Des enfants de plus en plus jeunes conduisent des motocyclettes "gonflées" avec échappement libre sans que personne n'intervienne.
Des sketteurs ou rolleurs cassent tout le matériel public au regard de tous.
Des jeunes ne savent plus s'asseoir sur les bancs en dehors des dossiers.
Ils détériorent les poubelles (700 à 800/an) et des voitures (une à deux parjour) dans des villes de plus de 100000 habitants, détruisent les lampadaires, cassent des arbres par défi des autorités........
De plus en plus de jeunes marginaux traînent dans les rues, faisant la manche accompagnés de nombreux chiens non tenus en laisse, au vu même des policiers d'îlotage.
De plus en plus de jeunes roulent en voiture à des vitesses excessives dans les quartiers ou il y a peu de passage de police et souvent une seule petite ronde en voiture et pratiquement toujours à la même heure, ce qui laisse le champ libre quasi toute la journée
Les bus sont caillassés et de plus en plus de jeunes les utilisent en omettant de poinçonner un ticket.

Même les grèves deviennent de plus en plus dures autant qu'inopportunes. Celles des étudiants et des collégiens sont manipulées par des partis extrémistes qui ne trouvent que ces moyens pour troubler l'ordre public.

Quant à la drogue, peu de quartiers sont épargnés. Il faudrait que des policiers en civil se promènent dans toutes les rues, voire à la sortie des lycées et des facs avec des chiens dressés pour la dépister et suivre les dealers afin de les démasquer.

Nous ne dramatisons pas, c'est notre quotidien. Certes on s'y habitue, mais est-ce normal ?

Il faut augmenter le nombre de caméras de détection dans les villes. Les gens qui n'ont rien à se reprocher ne les rejettent pas, seuls les délinquants ne les souhaitent pas.

Certes tout ceci a un coût, mais il faut venir à bout de cette délinquance car sinon elle risque de s'aggraver et donner du grain à moudre aux groupes de bandits organisés.

Les autres pays parviennent à juguler toute cette délinquance, il serait temps que la France redevienne un pays paisible aussi.